Quand on est propriétaire et qu’on habite seule, on ne peut plus se tourner vers un co-loc, chum ou concierge pour régler les petits tracas qui surviennent au fil des années. Si je fais parfois appel à un homme à tout faire, je fais aussi plusieurs petits travaux moi-même. Toutefois, il existe une autre catégorie : celle des problèmes que j’ignore.

Comme une autruche avec la tête dans le sable, j’ignore depuis plusieurs mois un pépin de plomberie. Rien de très grave : un bébé filet d’eau qui coule du robinet quand j’active l’eau. Et là, le mal est fait. Mon comptoir en a souffert et a enflé, faisant sauter un des rebords de mélamine. Bon, pas très grave, car je voulais le changer de toute façon.

Pour ne pas que ça empire, j’ai fait appel à un plombier. Parce que je suis une dame du monde, je ne lui ai pas imposé le pire et j’ai nettoyé le bordel qui se trouvait dans la zone de déni. Disons que ça avait dégénéré. (ESPRITS SENSIBLES S’ABSTENIR)

Pas si pire…
fixing the kitchen's plumbing

Euh…
fixing the kitchen's plumbing

ARK
fixing the kitchen's plumbing

fixing the kitchen's plumbing

Y’avait un bon 2 millimètres d’eau, des boîtes en carton collées au plancher de l’armoire, des pots en métal rouillés et, le bout qui m’a fait rire, un gros sac d’éponges complètement imbibées d’eau, ce qui explique probablement pourquoi il n’y avait pas d’eau qui coulait sur le plancher.

J’ai nettoyé tout ça, mais deux cernes de rouille demeurent. Ben coudonc.

fixing the kitchen's plumbing

J’en ai aussi profité pour nettoyer les bouteilles de produits (je sais, je sais), jeter ce qui était vieux ou inutile. Et juste au cas où ça se remettrait à couler, j’ai installé un plateau pour attraper l’eau.

All clean!

Morale de l’histoire : rien ne sert d’ignorer les problèmes, il faut s’en occuper à temps. Ou quelque chose dans le genre.