Aujourd’hui, pas de recettes ou de test. Je vais vous parler d’un projet de vie. Vous m’excuserez, c’est un billet un peu long.

Bon. Aujourd’hui, on va un peu parler de perte de poids.

Je n’ai jamais été une fille très mince. Et j’ai toujours été plutôt ok avec ça, même si comme toute femme normale, j’ai souvent essayé (et réussi) à perdre du poids quand il le fallait. Ces dernières années, j’étais comme au status quo avec mon corps. Mais disons que depuis quelque temps, ça a un peu dégénéré. Et je n’ai personne d’autre à blâmer que moi-même. Le manque d’intérêt envers la gym, ma gourmandise, le lifestyle foodie (je sais, first world problem) et le fait que je n’ai de comptes à rendre à personne (Des chips pour souper? Mais pourquoi pas!) ont contribué à une prise de poids majeure au cours de la dernière année. Oui, j’ai un problème avec ma glande thyroïde, mais tsé. C’est pas ça, la vraie raison.

Et on a beau se dire qu’on s’en fiche, il arrive un temps où on ne se reconnait plus dans le miroir et où on commence à avoir peur de souffrir de problèmes de santé reliés à la situation. On a une certaine perte de mobilité et nos vêtements préférés restent dans le fond de notre garde-robe. Et même si mon dernier bilan de santé était étonnamment positif, ça ne me tente comme pas d’avoir une crise cardiaque à 41 ans.

 

Ça fait que ça va faire, là. Come on. Il faut que je retrouve l’équilibre.

Et ça veut dire quoi au juste? Différentes choses :

Revoir mon alimentation

  • En avril, j’ai commencé à me faire des lunchs ou à acheter des salades au Cartet au lieu de manger au bistro du bureau. Parce que même si j’adore les menus de notre chef, c’est souvent beaucoup plus calorique que ce dont j’ai besoin et parfois un peu faible en protéines. En tout cas, c’est ce que m’a conseillé ma collègue nutritionniste, un ange de patience qui me coach un peu.
  • Je déjeune mieux et je m’apporte des collations au bureau.
  • Planifier mes soupers en début de semaine aide aussi énormément. Je me fait cuire des légumes, je tranche des crudités, je prépare une trempette santé, une vinaigrette maison et je cuisine d’avance deux plats qui formeront l’essence de mes repas du soir. Je ne vous raconte pas le nombre de fois où j’arrive chez moi à 19h, brûlée et affamée. Avoir un plat tout prêt me sauve la vie.
  • Finalement, je me suis inscrite à un service en ligne pour tenir un journal alimentaire. Je ne vous dis pas lequel, je garde mon jardin secret, mais c’est le meilleur moyen que j’ai trouvé pour me garder honnête. Le service aide aussi à gérer son plan nutritionnel et à perdre du poids lentement, mais de manière constante.
  • Du côté du blogue, comme je suis souvent invitée à des lancements ou à tester des produits, je fais des choix et je dis plus souvent non. C’est plate, mais c’est ça. Mais ne vous en faites pas, je suis toujours aussi curieuse et passionnée et j’explore toujours autant! Il faut juste que je calcule mieux mes affaires.

 

Bouger plus (duh)

Je ne serai jamais une grande sportive, mais j’aime bouger. Comme j’ai des chevilles très capricieuses, je ne peux pas faire de course ou de trucs comme du Zumba, où les risques de blessures sont trop grands pour moi. Donc :

  • J’ai commencé à prendre de longues marches avec une amie dans le parc Maisonneuve.
  • Je fais de l’aquaforme une fois par semaine. J’en ai fait pendant longtemps et ça me manquait vraiment. C’est un cours assez vigoureux, pas pour les grand-mères, et ça me fait du bien au corps comme au cerveau.
  • J’ai sorti mon tapis roulant de sa torpeur et je me tape des épisodes de séries télé en marchant.

 

Prendre soin de moi

Quand on est célibataire, même si on a un bon entourage et qu’on reçoit plein d’amour de ses proches, on manque parfois de câlins et de chaleur humaine. À la longue, on se détache un peu de notre corps, on perd un peu conscience de ses besoins tactiles et on s’efface dans le train-train quotidien.  Pourtant, c’est si facile de lui faire plaisir et de se sentir plus vivante. Pour y arriver :

  • J’ai acheté un DVD  pour faire du yoga chez moi et me détendre. Depuis le temps que mon amie Lindsay me cassait les oreilles avec ça, fallait que j’essaye. Je préférais débuter chez moi que dans une classe pleine de pros. J’aime ça, même si je ne suis pas full agile.
  • Je me book un massage deux fois par mois dans un spa. Genre, d’avance. Je n’attends pas d’avoir mal quelque part pour prendre un rendez-vous. J’ai des assurances, alors c’est un peu idiot de ne pas en profiter. Mes épaules et mes nerfs me disent merci.
  • Je m’offre un soin beauté par mois. Ça peut être un facial, un pédicure, un rendez-vous chez le coiffeur. Je me fais aussi des petits soins chez moi le dimanche soir. L’important est de se sentir dorlotée.
  • J’essaye TRÈS FORT de dormir plus. Mais je vous avoue que c’est très difficile pour moi. J’aime les longues soirées de lecture et de rédaction. J’aime la nuit. Pourtant, j’aime dormir et je ne fais pas d’insomnie. Disons qu’il faut que je travaille sur mes réflexes de perception de la fatigue, car c’est clair qu’il sont ankylosés.

 

Et mes objectifs dans tout ça?

Le premier était d’en parler ouvertement ici. Pour les chiffres, on s’en reparlera un autre tantôt. Mais oui, ça marche. J’ai déjè perdu assez de poids pour que ça m’encourage à continuer, mais pas assez pour que ça paraisse.

Le deuxième était d’obtenir un peu votre soutien. Et pour vous en remercier d’avance, j’ai un petit concours en mode salade pour vous demain. Revenez me lire pour la suite!

Et comme le disait si bien Bartles & Jaymes dans leurs pubs de coolers, thank you for your support.