Ce billet est commandité par Nokia, qui m’a aussi offert l’appareil Lumia 1020 que j’ai utilisé pour prendre les photos qui l’accompagnent. 

Quand on est blogueuse bouffe, on doit souvent prendre des photos du repas si on veut illustrer notre propos. C’est ce qui parle le plus aux gens et ce qui est le plus évocateur de l’expérience (faute de pouvoir faire goûter les plats à nos lecteurs). On a aussi le devoir de faire de belles photos, car elles ont un impact sur la réputation et l’image du restaurant dont on parle. Quoi de plus indigeste pour un chef que de voir des photos peu appétissantes de ses plats dans un article? Si on parle de restauration en images, on se doit donc le faire avec goût, par respect pour les artisans qui sont en cuisine. Et de le faire discrètement, par respect pour les autres clients et les gens qui nous accompagnent.

Depuis quelque temps, je me demandais si je devais acheter un meilleur appareil photo. Mais je me connais… Je ne veux pas m’encombrer d’une grosse caméra lourde et volumineuse – elle va rester à la maison trop souvent. Comme par hasard, c’est à ce moment que j’ai été approchée par Nokia pour faire une série de billets utilisant le téléphone Lumia 1020, leur super appareil qui comprend une caméra 41 mégapixels de feu. Ils m’en ont même offert un! C’est-y pas merveilleux?

13198670564_da7c66c074_o

(Oui je sais, cette photo a été capturée avec un autre appareil – pas le choix!)

Après m’être familiarisée avec l’appareil (c’est une interface Windows, du nouveau pour moi), je l’ai mis à l’épreuve lors d’un lunch chez Le Serpent, le petit dernier de la famille composée du Filet et du Club chasse et pêche. Avec Michel Mercuri aux cuisines, anciennement du XO, le Serpent était attendu depuis longtemps dans le quartier. Situé dans le local autrefois occupé par le Cluny, il est au coeur d’un quartier où gens d’affaires, ingénieurs et publicitaires sont toujours à la recherche de nouveaux endroits où manger. J’ai donc attrapé mon Lumia et je suis allé y rejoindre mon amie Silvana.

Dès la capture des premier plats du service, j’ai remarqué que la qualité des images du Lumia est vraiment fantastique, surtout si on considère sa petite taille. J’aime aussi la fonction Smart Cam, qui prend une rafale de photos pour ainsi nous laisser choisir la meilleure.

le-serpent-restaurant

Bordé de grandes fenêtres où le soleil vient pointer son nez à travers l’opacité du verre givré, le local du Serpent profite d’une lumière qui met en valeur la modernité du décor et ce qui est dans les assiettes. Marbre, jeux de noir et de blanc, brique blanche et luminaires rappelant ceux d’une loge d’artiste composent un lieu à la fois austère et invitant, comme dans un film de Peter Greenaway.

le-serpent-restaurant

le-serpent-restaurant

Le menu du lunch offre une carte courte, mais bien composée avec quelques entrées, une demi-douzaine de plats principaux, une assiette de fromages et trois ou quatre desserts signés Masami Waki. Quelques plats du jour s’ajoutent aux intitulés. On parle ici de cuisine bistro avec influences italiennes (qui sont un peu discrètes, à mon avis). Si des amis ayant essayé le repas du soir ont indiqué que c’est un peu coûteux, la formule lunch, elle, est plus gentille. (Quoique tout de même de calibre compte de dépense ou occasion spéciale.) On comptera environ 60$ par personne pour entrée, plat et dessert accompagnés d’un verre de vin (taxes et service compris dans le calcul).

Assises au bar, on commande un verre de vin parmi quelques excellents choix offert à bon prix et on fait nos choix.

Pour moi : pieuvre tiède, mousseline de patate, salsa verde et poivrons. C’est doux, doux, doux et copieux. Pour un petit appétit, cette entrée pourrait même constituer un plat principal.

le-serpent-restaurant

le-serpent-restaurant-pieuvre

Silvana opte pour le joli consommé de canard.

le-serpent-restaurant-consomme

Mon plat principal arrive ensuite : c’est un risotto de homard, betterave jaune, mascarpone. Je ne peux résister aux plats à la betterave… Ajoutez du homard et de la mascarpone et je suis vendue! Le risotto est délicieux, la betterave donnant de belles couleurs au plat. Des morceaux de homard bien dodus se cachent sous le riz, comme une savoureuse chasse au trésor. Les saveurs sont complexes, toujours impressionnant dans un plat qui comporte aussi peu d’ingrédients.

le-serpent-restaurant-risotto-homard

Pour Silvana, c’est le canard, servi sur un lit d’endives, d’épeautre et de noisettes. La portion est généreuse. Et c’est si beau.

le-serpent-restaurant-canard

Un gâteau au chocolat termine le repas pour moi. Je n’en fais que quelques bouchées.

le-serpent-restaurant-gateau-chocolat

le-serpent-restaurant-gateau-chocolat

Pour Silvana, c’est un pouding à l’érable onctueux et ses biscuits aux olives, qui ont un petit goût beurré de pâte à tarte. Silvana surveille sa consommation de gluten, alors je les dévore à sa place!

le=serpent-restaurant-dessert-erable

Lorsque vous irez au Serpent (parce qu’il le faut), je vous recommande la bar, qui donne un ton confidentiel au repas tout en nous laissant nous baigner de lumière. C’est aussi un plaisir d’y observer le personnel, composé de gens de métier dont j’ai reconnu quelques visages. Mais réservez : c’est souvent plein. Et on comprend pourquoi.

Le Serpent
257, rue Prince
Montréal (Vieux-Montréal)
(514) 316-4666
Réservation recommandée
Ouvert pour le lunch du mardi au vendredi de 11h30 à 14h00 et en soirée du lundi au samedi de 18h00 à 11h00

Page Facebook officielle du restaurant 

Merci à Nokia de commanditer cette série de billets. Les opinions exprimées demeurent les miennes. 

Lumia1020LogoBlack