Des fois, j’envie les gens de l’Alberta et leur Stamped. Pas à cause des chevaux. Pas à cause de leurs pick-ups tout droit sorti de chez Dodge Calgary. Juste à cause de leurs gros chapeaux qu’ils portent tout le long de l’événement. C’est ce qui manque dans le paysage des festivals à Montréal, vous ne trouvez pas? Une thématique qui nous donne un prétexte pour porter des chapeaux de cowboy? OK, je sais que ça n’est pas un look qui fait à tout le monde. Et si on en porte un avec un look du style « on sort ce soir », ça vire vite au festival du douchebag. C’est peut-être parce que j’ai toujours été fan de la série Deadwood (rrroarrrr Timothy Olyphant!), mais j’aime trop le look de ces VRAIS cowboys.

Je les trouve nobles.

Un vieux de la vieille (photo par Awyatt)

Une cowgirl de métier au teint basané (photo par Rennett Stowe)

Un homme et son engin (photo par Madzack385)

En faisant mes petites recherches, j’ai découvert que le port du chapeau de cowboy implique le respect d’une certaine étiquette, dont voici les règles :

  • Retirer son chapeau dès qu’on entre dans un building;
  • si l’occasion est informelle, on peut le remettre après un certain temps. Sinon, il reste entre nos mains ou au vestiaire;
  • on retire le chapeau lorsqu’on est à table, à moins qu’il n’y ait aucun endroit où le déposer;
  • si on mange à un comptoir-repas, on peut garder son chapeau sur sa tête. ( Le look « habitué du diner chez Jack »);
  • lorsqu’on est à la montagne, toujours garder son chapeau quand on mange autour du feu, car un collègue cowboy pourrait marcher dessus où reverser des fèves au lard dessus.

J’vous le jure, j’invente rien.