I write too much

J’écris beaucoup. Souvent. Tout le temps. Trop, parfois. J’ai donc souvent des douleurs au bras droit. ça vient avec le métier de rédactrice et de blogueuse, j’imagine. Pour y remédier, je fais des étirements. Je vais chez ma chiro, une femme douce aux mains magiques. Je mets des crèmes qui me font sentir la grand-maman. Et de la glace. Beaucoup de glace.

Un jour, mon bras va lâcher, c’est certain. Il va faire sa valise, y mettre une mitaine et quelques bagues, et aller s’accrocher au corps d’une danseuse de claquettes, qui le laissera enfin tranquille, s’acharnant plutôt sur ses pieds.

Et moi, je vais m’en ennuyer.