La compagnie Trudeau a eu la gentillesse de m’envoyer divers de ses produits à essayer, dont la merveilleuse mandoline. Ça faisait un bout que je voulais m’en procurer une, alors ça tombait à pic! Et quoi de mieux pour faire un banc d’essai que de se préparer de bonnes croustilles maison?

Pour préparer ces croustilles, j’ai lavé quatre grosses pommes de terre Idaho. J’ai ensuite enfourché chaque pomme de terre sur le manchon de l’appareil (ça protège les doigts du carnage!) et j’ai fait des tranches fines.

La mandoline comporte aussi différents types de lames pour faire toutes sortes de coupes : juliennes, tranches diverses, damiers, et autres. Elle fonctionne comme un charme. En plus, on peut mettre toutes les pièces dans le lave-vaisselle, ce qui est bien avec un truc qui comporte des éléments coupants.

Les tranches ont ensuite reposé dans un bain d’eau fraîche pendant une heure. Cela retire une partie de l’amidon et donne des chips plus croustillantes.

On éponge ensuite le tout avec des linges de cuisine bien absorbants, en changeant de linge au besoin. Il ne faut pas qu’il reste d’eau afin d’éviter la catastrophe une fois les tranches de tubercules plongées dans l’huile!

Parlant d’huile, j’ai utilisé une simple huile de canola. J’aurais aussi pu prendre de l’huile de tournesol, de pépins de raisins ou d’arachides. Je déteste les friteuses, unitasker que je trouve compliqué à laver, alors j’ai utilisé une grande casserole Le Creuset à fond épais. On fait chauffer le tout à environ 390°F et on y plonge les tranches de pommes de terre pendant quelque minutes, sans surcharger la casserole, en remuant avec un écumoire en métal.

On retire les croustilles de l’huile quand elles commencent à être dorées, en gardant en tête qu’elle continueront à cuire une fois transférées sur des feuilles de papier absorbant. On sale toute se suite pendant que c’est chaud, car l’huile aide aux assaisonnements à adhérer. Vous aurez compris que c’est le moment de saupoudrer tout autre assaisonnement – poudre de cari, chili, cumin, etc.

On répète le processus avec le reste des tranches. Et on essaye de ne pas manger sa production à mesure qu’elle sort de la casserole.

Pour accompagner ces croustilles, j’ai mélangé un peu de yogourt grec avec du ketchup. C’est ma version « light » d’une trempette cochonne! Elles sont aussi très bonnes nature ou arrosées de vinaigre de malt, comme des frites à l’anglaise.