Mon petit bélier acheté aux puces de Hudson trône maintenant dans la salle à manger. 


My find of the year


Demain, j’ai à l’horaire une visite à St-Eustache avec Ge et son homme. On annonce beau, mais avec mère nature qui nous pleure ça à chaudes larmes depuis quelques jours, il est fort possible qu’on se retrouve à St-Michel à la place. Voilà une des misères de la chineuse : la maudite pluie.

L’autre chose que je trouve dommage, c’est qu’il n’existe pas de marché aux puces en plein air en ville. Il me semble que ça serait une bonne idée d’en lancer un, un vrai – pas un marché où pullulent les bas blancs en paquets de 6, un vrai lieu ou maraîchers, pickers et brocanteurs du dimanche se rassembleraient. Les Montréalais pourraient aller y flâner pour faire des aubaines, acheter des champignons sauvages cueillis la veille, vendre leurs cossins ou le vieux buffet de tante Gertrude. Alors je lance le défi aux gens d’affaires fringe d’ici! Trouvez-nous un beau terrain vague, louez des tables et donnez à notre merveilleuse ville une preuve de plus qu’elle est un endroit fabuleux où vivre.