Dans ma famille, le bénévolat est une activité qui est transmise d’une génération à l’autre. Ce sont surtout mes grands-parents paternels (qui habitaient la rue à côté de notre maison) qui m’ont démontré que faire le don de soi était une activité qu’on peut insérer facilement dans notre vie de tous les jours. Je me souviens des collectes de cadeaux pour les enfants de familles démunies, des marchés aux puces aux profits de bonnes oeuvres, des ski-o-thon pour la Fondation des maladies du rein, et j’en passe. Pour mes grands-parents, le bénévolat était aussi une occasion de voir les amis et de socialiser.

Depuis leur retraite, mon papa et sa femme Josée s’activent à leur tour, offrant coeur, connaissances et bras à différentes causes. Et leur vie est remplie d’amour.

prix-pour-entraide

Et moi? Je trouve le temps de faire du bénévolat, car même si je suis toujours occupée, je crois qu’il est important de partager mon temps, mon savoir et mon argent. Je fais donc un peu de bénévolat avec la fondation Les p’tits lutins et je soutiens financièrement plusieurs refuges pour animaux. Mais tout ça n’est pas seulement dans un objectif de générosité : le don de soi est aussi incroyablement gratifiant. Ça fait du bien au coeur et à l’âme. Et je suis convaincue que la meilleure façon de vivre une vie harmonieuse est d’accorder temps et énergie aux autres.

La cause. 

 

chat-refuge-amr

L’effet : un feeling merveilleux!

eve_martel

Au bureau, j’ai commencé à travailler sur un dossier qui va dans le même sens : le Prix du Gouverneur général pour l’entraide (aussi connu sous le nom de Prix pour l’entraide). Au Canada, l’entraide est une valeur importante. Le prix reconnait donc le travail des Canadiens qui font de l’entraide une priorité dans leurs vies et qui ainsi redonnent à la collectivité en apportant une contribution importante, soutenue et non-rémunérée, que ce soit ici ou ailleurs dans le monde. Des gens comme Luc Racine, qui donne son temps à la Fondation PalliAmi depuis 23 ans.

En mars, j’ai assisté à une des cérémonies de remise de ce prix à Rideau Hall, où le gouverneur général David Johnston a honoré 49 bénévoles et je dois vous avouer que c’était très émouvant. (Je vous en avais parlé dans ce billet.) Cette journée m’a fait réaliser que tout le monde a au fond de soi le potentiel de monter sur le podium, si on écoute son coeur et qu’on trouve le temps de donner.

La cérémonie m’a aussi fait réaliser que je connais des gens qui mériteraient de recevoir ce prix. Des gens généreux, remplis d’empathie et de compassion. Mais pour ça, il faut soumettre leurs candidatures! Je vais donc passer à l’action. Parce que soumettre la candidature de quelqu’un, c’est lui dire merci au nom de sa famille, de ses proches, au nom des gens que cette personne aide et au nom de tous les Canadiens. C’est lui démontrer à quel point ses efforts comptent pour la collectivité.

J’aimerais vraiment ça si mes lecteurs relevaient eux aussi le défi de soumettre une candidature cette année! Avec le nouveau formulaire, ça n’a jamais été aussi facile de le faire. Et encore mieux : il n’y a pas de date limite pour soumettre une candidature, car il y a plusieurs cérémonies par année, un peu partout au pays. Très swell, non?

Alors prenez le temps de faire «l’inventaire» des gens qui vous entourent et de faire une liste qui rassemble les noms de ceux :

  • qui font du bénévolat
  • qui se dévouent à une bonne cause
  • qui font une différence dans leur collectivité

Ça peut être une amie, le chum d’un collègue, un professeur, une cousine. Vous allez voir : plus on prend le temps d’observer les bonnes choses que nos proches font pour les autres, plus on réalise qu’ils méritent bien d’être reconnus pour leur générosité.

Avez-vous quelqu’un en tête? Passez à l’action! Car ça aussi, c’est généreux.

Vous aimerez peut-être aussi