Sur Twitter cette semaine, j’ai demandé à mes abonnés à combien s’élevait le kilo de tomates dans leur coin de pays. En gros, ça variait entre 4,50$ à Montréal jusqu’à sept fois plus en régions éloignées. C’est-ce que qui arrive quand on habite dans un désert alimentaire. Dans une ville aussi active que Montréal, qui est près de belles terres agricoles et même de serres urbaines, nous avons de la chance. Nos tomates nous disent des mots gentils et se glissent dans nos paniers à prix doux.

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Mais tous les canadiens n’ont pas cette chance. Les déserts alimentaires sont bien réels pour bien de gens, avec comme réalité une environnement qui offre peu d’aliments frais à un prix raisonnable. La réalité, c’est que 20% des Canadiens n’ont pas accès à des aliments frais et abordables. Et ça, très peu de gens le réalisent – même que beaucoup de gens ne connaissent rien à cette expression. C’est pour cette raison que la pétition du Mouvement mangez vrai de Hellman’s est si importante.

Avec ce mouvement, on cherche à trouver des solutions durables, comme la construction par le NFTI d’une serre d’apprentissage située dans les Territoires du Nord-Ouest, serre qui pourrait être multipliée dans les déserts alimentaires du nord.

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Je vous encourage donc à signer la pétition sans tarder! Vous pouvez aussi participer au mouvement en passant le message tout en utilisant le mot-clic #MesTomates sur Twitter.

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