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Qui de nos jours ne se sent pas constamment sollicité dès que l’ordinateur s’allume? Se sentiment de toujours avoir quelque chose à lire, à régler, à classer nous épuise les neurones et ralentit notre productivité. Pour diminuer cet effet pervers de la connectivité, voici quatre gestes à poser dès maintenant!

Se désabonner des infolettres inutiles
À tous les jours vers 15h et à minuit, nos boîte de courriels se remplissent d’infolettres. Organismes culturels, commerces en ligne un peu trop insistants (Allô, Old Navy 12 fois par semaine), blogues préférés, groupes d’achat… Ça s’empile, ça ne nous intéresse pas très souvent et ça ajoute un irritant à notre liste de tâches mentale. Qui a le temps de lire tout ça? Cette semaine, prenez le temps de voir ce qui vous intéresse vraiment et annulez au moins 50% de vos abonnements.


Les amis Facebook
Qui a besoin de 5 000 amis? Personne à part ceux qui aiment se péter les bretelles à coup de «désolé, complet». Mais il nous arrive tous d’avoir des contacts un peu flous dans nos amis : l’ex d’une copine, ce gars avec qui on a jasé pendant dix minutes dans un party il y a deux ans, une ancienne voisine déménagée au Brésil… Pour garder le contrôle et diminuer le nombre de publications inintéressantes qui apparaissent dans mon feed (merci, algorithme Facebook), j’ai un truc : je surveille les avis d’anniversaires. Si je ne reconnais pas les jubilaires annoncés ce jour-là, je les retire de mes amis. Ça peut sembler coupe-gorge, mais c’est très efficace. 

Faire le ménage de son lecteur de flux
Que ce soit en utilisant Bloglovin, Google Reader ou tout autre lecteur de flux qui organise et compile les publications quotidiennes de nos abonnements à des blogues, on fini par laisser ça s’accumuler. Une fois par mois, je fais le tour de mes abonnements et je retire ce qui ne m’intéresse plus. Par exemple, s’il y a 23 billets non-lus dans mon abonnement sur un blogue de tricot, c’est probablement parce que j’ai abandonné l’idée de m’y remettre et que je peux le retirer de mes abonnements.

Mettre la hache dans Twitter
Certaines personnes croient qu’il est de bon ton de suivre absolument toutes les personnes qui les suivent sur Twitter, en mode follow back. Je ne suis pas une de ces personnes. Je n’ai jamais compris le principe – je vais sur Twitter pour lire des choses qui m’intéressent, et suivre sans discrimination va à l’encontre de cet objectif. Si je suis quelqu’un, ça veut dire quelque chose. Et passé 1 000 personnes, il est impossible de suivre le flot des conversations – à moins de faire des listes. Pour garder le contrôle, environ quatre fois par années, je fais le ménage en passant à travers ma liste avec un outil comme Just Unfollow. Je retire les trucs ponctuels qui ne m’intéressent plus (par exemple, des comptes d’offices de tourisme ou de compagnies) et les gens qui ne tweetent plus depuis plus de trois mois et les gens qui ne font que des RT. Ça fait du bien.

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